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25 avril 2015

Mali Protection des Cultures (MPC), une société de traitement des cultures qui existe au Mali depuis 1998, a été présentée à ses partenaires le mardi 21 avril 2015 à l’Hôtel Salam. La cérémonie était présidée par Messotigui Dioumandé, directeur général de MPC, en présence de Nonon Diarra directeur général de Croplife.
Le directeur général de MPC, M. Messotigui Diomandé, a au nom de sa structure et du groupe ARYSTA LIfescience, remercié l’assistance. Pour lui, l’idée de ce cadre d’échanges est venue de la volonté de raffermir leur lien avec leurs partenaires. Dans la vie de toute entreprise, il est bon à un moment donné de se poser des questions et de faire un bilan d’étape : voir ce qui a bien marché, ce qu’il faut améliorer et enfin, se projeter dans l’avenir a-t-il déclaré. L’agriculture au Mali représente un segment très important tant sur le plan social qu’économique et qu’il est impérieux qu’il bénéficie d’un accompagnement de qualité. « A MPC, nous nous sommes inscrits dans ce combat en proposant des produits de qualité et des solutions innovantes», a fait entendre M. Dioumandé.

Le président de l’association nationale des importateurs distributeurs professionnels des produits agro pharmaceutiques ou phytosanitaires (CropLife) dira que son association compte 20 sociétés et entreprises membres dont Mali Protection des Cultures (MPC). Il a fait savoir que la vocation principale de toutes ces sociétés est la mise sur marché des produits agro pharmaceutiques de meilleure qualité en conformité avec la réglementation en la matière. Etre membre de notre association exige le respect de son code de conduite calqué sur les textes nationaux et internationaux en la matière a expliqué le président. « Le respect de la législation est notre chemin directeur. Au Mali il existe une loi sur la vente, l’achat et l’utilisation des pesticides. Toutes structures impliquées dans ce domaine a obligation de se conformer aux idéaux de cette loi, selon lesquels ils est formellement interdit de mettre sur le marché, d’acheter, d’utiliser des produits non autorisés par le Comité Sahélien des Pesticides, organe du CILSS chargé de l’homologation des pesticides dans l’espace CILSS et CEDEAO maintenant », a-t-il rappelé. Pour l’orateur, de nos jours, le MPC est leader du marché malien de par le chiffre d’affaire et la représentativité sur le territoire nationale.

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